Anime à CFAK, obtiens trois crédits… et remplace un cours!

Written by on 25 novembre 2019

La radio CFAK offre plusieurs microstages à la communauté étudiante de l’Université. Aujourd’hui, on découvre le microstage en animation pour le baccalauréat en communication! Ce microstage se qualifie par l’animation de l’émission du retour à la maison : Le Touski! Cette émission est diffusée sur les ondes de CFAK du lundi au jeudi, dès 16 h. Pour en apprendre davantage sur ce cours terrain, des anciens et anciennes microstagiaires nous parlent de leur expérience!

Pourquoi as-tu décidé de faire le microstage en animation à CFAK ?

« J’ai décidé de faire un microstage en animation à CFAK principalement pour deux raisons. La première, parce que le domaine de la radio m’a toujours vraiment intéressé et que je voulais absolument me plonger dans une expérience qui me donnerait la chance de connaître la base du monde radiophonique. La deuxième raison, parce que j’adore m’impliquer pendant mon parcours scolaire. J’ai toujours été une personne qui aimait s’investir et essayer des nouvelles choses. Quand j’ai su qu’il y avait une radio sur le campus, c’était donc évident que je devais essayer l’animation. » – Shayla Mounayar

« Ça faisait un bout que j’étais impliqué à CFAK et j’adorais faire de l’animation. J’ai vu plusieurs personnes faire ce microstage avant moi et ça avait l’air tellement intéressant! J’ai fait une demande et j’ai été accepté! En plus, ça remplaçait un cours, qu’est-ce tu veux de plus? » – Samuel Morier

Qu’as-tu le plus aimé?

« Le fait que ce microstage m’a ouvert les yeux sur une passion que je savais avoir, mais n’avais jamais encore eu l’opportunité d’exploiter. J’ai pu repousser mes limites dans le domaine des médias où je dis vouloir travailler depuis mon jeune âge. Je me suis aperçu qu’il faut faire confiance à sa curiosité et que quand on veut, mautadit qu’on peut! Simplement mentionner que c’est entre autres grâce à ce microstage que je travaille où je suis aujourd’hui. Je me rappelle que, lors de mon premier stage en télé sur La vraie nature, ma chef recherchiste m’avait avoué que mon expérience en radio l’avait fait pencher pour ma candidature. Depuis, je travaille à ses côtés sur CJDLTV. Comme quoi TOUS les efforts comptent. » – Maude Saulnier

Quelle est la charge de travail de ce microstage?

« Honnêtement, j’ai trippé à faire ce microstage, mais c’est une bonne charge de travail. J’y ai mis plus d’heures que pour certains cours. Juste pour préparer une émission (j’en faisais deux par semaine) ça pouvait me prendre une bonne demi-journée. En plus de la préparation de l’émission, j’étais parfois appelé à faire d’autres tâches de promotion ou même des entrevues en dehors de mes heures d’animation. On devient vraiment un membre de l’équipe à part entière de CFAK lorsqu’on fait le microstage, et moi j’ai décidé de m’investir à fond et de profiter de l’expérience au maximum. » – Samuel Morier

« Il faut bâtir le contenu de l’émission du retour à la maison, en faire l’animation et les transitions entre les différents segments et construire des entrevues pour les invités imposés par l’équipe de journalistes. » – Maude Saulnier

Peux-tu me décrire une émission typique du Touski?

« C’est une émission très diversifiée qui présente plein de segments sur des sujets ou des événements actuels qui pourraient intéresser la population étudiante et sherbrookoise. Il y a des chroniques sur la politique, le sport, la météo, etc. Ensuite, Le Touski reçoit beaucoup d’invités, alors j’ai la chance de faire entre une et trois entrevues avec des spécialistes ou des groupes de musique. Cette partie est ma préférée car elle me permet d’apprendre comment devenir une bonne animatrice et d’avoir tellement de nouvelles connaissances! » – Shayla Mounayar

« Le Touski c’est d’être plongé dans le plus chaud et intéressant de l’actualité. Si un spectacle a lieu ce soir, tu vas en parler et tu vas même sûrement avoir la chance de parler avec l’artiste. On a beaucoup d’entrevues, ce qui fait que l’émission est dynamique. J’ai tellement aussi beaucoup appris dans Le Touski. Souvent, je devais faire des entrevues avec des personnes que je ne connaissais même pas, ce qui fait que j’ai grandement ouvert mes horizons musicaux en découvrant des artistes émergents, des produits et des événements locaux. » – Marie-Michelle Martel

Quel est ton meilleur souvenir du Touski ?

« Ils sont tous si différents, on ne peut pas les comparer! Mais si je devais quand même en choisir un, je dirais la fois où j’ai passé en entrevue l’humoriste Mathieu Dufour et qu’une minute avant d’entrer en ondes, il m’a dit « Excuse-moi, m’entends-tu bien? Je viens de m’acheter une nouvelle Vespa et je dois m’arrêter sur le bord de la rue pour te parler ». J’ai tellement ri! Gabrielle, ma co-animatrice, et moi sommes entrées en onde crampées. Il est important de dire que Mathieu mesure plus de 6 pieds. » – Marie-Michelle Martel

« Mes Jeudis Festifs avec mon collègue et ami Gabriel Gagnon! Je devais faire l’animation du Touski deux fois par semaine. Une fois seul, les mardis, et une fois en duo avec Gabriel. L’émission du jeudi était spéciale. Déjà, nous l’animions le matin puisque nos horaires ne nous permettaient pas d’animer le jeudi soir, donc l’ambiance était différente. Mais c’était aussi le dernier Touski de la semaine. Nous avons donc décidé de transformer le Touski du jeudi en Jeudi Festif où l’on se permettait d’être un peu plus fou, plus festif, nous accompagnions les auditeurs dans leurs 5@8 tout de même! Mais chaque jeudi c’était un grand bonheur pour moi de me retrouver en studio avec mon bon ami et de juste profiter du moment. » – Samuel Morier

Quelles compétences un microstagiaire en animation doit avoir ?

« Je dirais que les compétences requises pour l’animation seraient d’être ouvert d’esprit et créatif, avoir une belle énergie positive et se donner à fond. Lorsque que l’on anime une émission, c’est comme si on entrait sur scène en tant que personnage théâtral. Sans s’inventer une autre vie, c’est important que l’animatrice ou l’animateur ait une voix et une intention dynamique. Il faut être créatif et attentif. Ceci est très important parce que nous faisons des entrevues alors nous devons avoir des idées de questions pertinentes à poser ou des façons de reprendre une erreur si quelque chose se passe en ondes. C’est important de rester positif et soi-même parce que c’est de cette façon que le poste à l’animation devient personnalisé et extrêmement amusant. Moi, pour ma part, j’adore ce poste et ce que ça implique. C’est vraiment une bonne façon d’apprendre et de s’initier à la radio.» – Shayla Mounayar

« Tu dois être une personne ouverte d’esprit qui est curieuse! Tu dois aimer l’adrénaline, puisque chaque fois que tu allumes le micro, c’est un petit battement de cœur excitant qui s’empare de toi, un sentiment indescriptible. Tu dois aimer avoir du plaisir, parce que le Touski c’est divertir son auditeur avec de l’actualité! Mais pour ça tu dois toi-même t’amuser de l’autre côté du micro! » – Marie-Michelle Martel

Quelles compétences as-tu développé avec ce microstage?

« Plusieurs compétences en lien avec la communication orale, la diction, le débit, l’intensité, etc. J’ai surtout appris à gérer mon temps, la radio quoi! J’ai appris à faire confiance à ma curiosité, à reconnaitre que mes questions et mes propos peuvent être pertinents et à ne pas être gênée de les partager. J’ai su maîtriser les différents logiciels qu’impliquait le rôle d’animatrice (notamment la console). Il faut nécessairement un bon sens de l’organisation, ce que j’avais déjà d’emblée, mais que j’ai peaufiné lors de mon microstage. » – Maude Saulnier

« C’est certain que ça m’a énormément aidé à m’améliorer comme animateur. Avant de faire le microstage à CFAK, je n’avais jamais vraiment fait d’entrevue. L’animation du Touski, c’est beaucoup, BEAUCOUP d’entrevues. Des fois avec des artistes vraiment très connus! Ça peut être intimidant par moment, mais ça se fait très bien. J’ose espérer que j’ai appris à donner de bonnes entrevues. Outre l’animation, c’est sûr que j’ai beaucoup travaillé l’organisation et la gestion du temps. J’ai donné beaucoup de temps à CFAK pendant mon microstage, mais j’avais aussi d’autres implications qui me demandaient beaucoup de temps. Apprendre à naviguer parmi tous ces projets et implications, je crois que c’est sur ce point que j’ai le plus travaillé. » – Samuel Morier

Comment s’inscrire?

Pour s’inscrire à un microstage, c’est très simple! Tous les documents importants sont répertoriés ici. Tu n’as qu’à suivre les procédures. À bientôt!


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